Domi et Pierol au tour du monde

Novembre 2009 – Novembre 2010
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Adios Perou… Hola Costa Rica ! (11/01)

Et voila :  c’etait notre dernier jour au Perou… Lima ne nous a pas vraiment plu, mais il faut dire qu’on n’a pas pu en voir grand chose en 1 jour. Gigantesque ville  (8 millions d’habitants… glups), elle ne nous interessait pas beaucoup de toute facon.  Pas de regrets, donc.

8h05 ce lundi matin: vol pour Miami ou on reprendra un avion pour San Jose 4 heures plus tard.  Regardez sur la carte du monde, vous comprendrez notre frustration !

On est pares pour cette nouvelle destination: on s’est achete une petite tente a planter face a l’ocean :-). Youpiieee !

Allez, on sait que vous le pensez mais comme on ne vous entend pas,  on va se le souhaiter nous meme : Bon vol !

Bizatous

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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Oasis de Huacachina (08/01)

Nous voila donc a Huacachina, apres 17 heures de bus depuis Cuzco.  La route fut tortueuse, l’estomac de Domi en a pris un coup, d’ailleurs…  Mais moi, j’ai dormi comme un loir, on s’etait fait plaisir en prenant des sieges en premiere classe.

Hier, decouverte de ce mini village, installe autour d’une osasis en plein desert, et entoure d’enormes dunes de sable.  Vraiment pas grand chose a faire a part… du sandboard. 

On est donc partis pour une excursion de 2h en buggy, avec un chauffeur dechaine qui met encore a rude epreuve l’estomac de Domi.  Il nous emmene en haut des plus hautes dunes pour quelques descentes, Domi sur le ventre, moi sur les pieds…. Ca ne vaut pas la neige, mais bon…j’aurai eu ma sensation pour cette annee.

Ce matin, on devrait prendre un bus pour Lima, ou on restera 2 nuits, avant de prendre notre vol pour le Costa Rica.

A bientot.

PS – Domi: Ce post de Pierol a un petit gout de peu, non ?

La route n’etait pas que tortueuse: elle etait de nuit quand tout le monde dit bien evitez a tout prix les bus de nuit au Perou! Puis elle sinuait, certes, mais du bien costaud et on pouvait deviner les ravins a pic a moins de 3 cm des roues… le tout pendant les 15 premieres heures, sans meme exagerer!

Il me semble aussi que Pierol a oublie de mentionner sa jolie pelle en sandboard (probablement la premiere et la derniere de sa vie) . Le probleme du sable, c’est que contrairement a la neige, ce n’est pas rigolo du tout quand on y tombe la tete la premiere! Je reprendrai les termes de notre Big Fat voisin de buggy : Do you like your « sand - wich » ? Ah Ah… ces Americains. Hum.

C’est donc en vrais abominables bonhommes des sables que nous rentrons a l’hotel … qu’on avait bien pris soin de choisir en fonction de son prix. Et c’est la qu’on regrette un peu notre critere de selection… On paie 7,50 euros mais on n’a pas d’eau chaude! Glups. Le sable gratte trop, on saute dans la piscine (qui est plus chaude que notre douche).

Une bien belle journee, donc :-)

 Alors, qui vote pour que je reprenne la plume ?  

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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Ollantaytambo (05/01 et 06/01)

AS : vu que certains ont critique la longueur du post de Domi, elle boude, et c’est aujourd’hui moi qui prends la plume.  Vous pourrez donc critiquer mes longueurs.

Nous voici donc remis de nos emotions matchoupitchouesques.  Sur le chemin de retour vers Cuzco (ou nous prendrons un bus vers la cote sud du Perou), nous nous sommes arretes au petit village de Ollantaytambo (a prononcer avec une patate douce chaude sous la langue).

Tres joli village, surplombe par une citadelle inca, mais constamment traverse par les bus touristiques qui parcourent la Vallee Sacree.  Pas grave, on loge quand meme, l’ambiance est sympa, apparemment ils preparent une grosse fete (l’epiphanie…j’ai du relire mes notes de catechisme que j’ai toujours avec moi pour me rappeler que c’etait la fete des rois mages) pour le lendemain.

Le sus-metionne lendemain, nous nous lancons dans une randonnee de 4h30 qui monte, monte… En plus rien n’est indique, donc on doit demander a deux gamins de 8 ans de nous montrer le chemin.  Ils courent 10 fois plus vite que nous et nous font un peu peur en disant qu’ils savent comment eviter les « mechants serpents noirs et blancs que tu meures en 30 minutes si ils te mordent ».  Bref, on ecourte un peu la rando.

Grand bien nous fit, puisque ca nous permet d’arriver a temps au village pour voir les defiles de Gilles de Binche d’Ollantaytambo et surtout assister a la corrida du coin (une fois par an, quelle chance !).  Corridita, plutot, parce qu’ils ne tuent meme pas la bete a la fin.  Par contre, comme l’arene est ouverte a tout le monde, quelques soulards locaux ont failli y perdre leur chapeau melon…

J’ai pu aussi gouter a la chicha, l’alcool local, servi a la cruche dans un enorme barril en plastique.  Pour ceux qui ignorent les details de fabrication : on prend du jus de mais, on crache plusieurs fois dedans, on ferme le barril, et on attend plusieurs semaines.  Ca fermente, ca forme une mousse assez degueu… puis ca se boit.  Puis ca donne mal aux intestins.

Enfin… j’ai survecu, on a pu prendre le bus pour Cuzco, ou nous avons dormi, et cet aprem nous prenons un looong bus (15h) pour le desert de la cote sud, ou m’attendent quelques descentes en sandboard (juste pour dire a ceux qui partent aux sports d’hiver sans moi que je ‘en fous, j’ai mieux (sauf qu’il n’y a pas de blanches ni de fondues ici)).

Bisous a tous

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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MachOUuuu PicchOUuuu (03/01)

Bonjour les deuxmilledixeurs ! On est super heureux de pouvoir partager avec vous notre aventure Inca tant attendue :-)

Premierement, on est surtout extremement soulages d’etre la, devant cet ordi… Une petite explication s’impose: Le 02 janvier, nous voila donc partis pour notre periple « low cost » a destination d’Agua Calientes, le village au pied du fameux site Inca. Le premier bus de Cusco a Santa Maria a une roue legerement degonflee et fait un bruit tres etrange a chaque freinage. Soit. La route sinue dans les montagnes, mais elle est asphaltee, assez large pour croiser un autre bus et il fait sec, donc tout va bien.

On est quasi les seuls « Gringos », ca change des hordes de touristes croises dans les rues de Cusco. Le bus bifurque tout a coup et on se retrouve sur un chemin de campagne, a premiere vue pas du tout fait pour autre chose que des 4×4. Mais tout le monde est serein, Mamy a cote de nous tricotte (mhhh… aiguilles a tricoter + route tres cahoteuse = oeil creve… apparement elle n’y pense pas!), la dame derriere nous caresse son poussin (qui n’arrete pas de piailler… a t-il compris que son destin etait de finir en pollo a la plancha ?), bref on dirait qu’il n’y a pas de quoi s’inquieter. La route est looongue: 7h30 de bosses, de chicanes, de franchissements de torrents de boues qui barrent la route et qui font tres peur. Et puis il y a cet autre bus, qu’on croise et qui a manifestement eu moins de chance que nous: il est tout defonce sur le cote de la route! Glups.

Arrivee a Santa Maria. On s’etire et on s’apprete a chercher un petit hotel quand on realise qu’il y a un minibus qui part directement a Santa Theresa, la ou on voulait justement aller pour commencer notre ballade. Bon, il est relativement tot dans l’apres-midi, on monte! A ce stade la, on n’imagine pas ce qui nous attend pdt l’heure et demie qui va suivre…

Ecrabouilles a 15 dans un minivan a l’entretien douteux, avec un chauffeur un peu excite (aurait-il machouille trop de feuilles de Coca?), on se lance sur une piste (ah non, j’insiste, pour moi ce n’est pas une route) de 2 metres de large, a flanc de falaises. Pierol semble trouver ca drole, moi j’ai vu et revu la scene de notre chute pendant 3600 secondes. C’est long! On a beau sympathiser avec nos co-voitureurs, la peur est la, « quels cons d’avoir ete se foutre la dedans pour economiser 150 euros !! Notre vie vaut quand meme un peu plus que ca !  »

Arrives a Santa Theresa, il nous reste environ 1/2 heure de voiture  jusqu’au point de depart du chemin de randonnee. Je veux descendre la, quitte a rallonger notre rando de 5 heures mais Pierol met son droit de veto: on reste dans la camionette du diable. Snif. Je n’ai pas de chique, donc je mords ma joue. Ouf, le chemin change du tout au tout, on traverse a present une jungle dense (on ne voit plus les precipices, merci les arbres!), on aprecoit de temps en temps des petits toits au milieux des plantations de bananiers, c’est beau, et surtout, beaucoup plus rassurant !

Le van nous depose a la station hydraulique, a environ 2h de marche de « Machu Picchu Pueblo », aussi appelle Agua Calientes. Conscients de la chance qu’on a d’etre sains et saufs sur le plancher des vaches (ou plutot des lamas), on se met en route, tout guillerets. Chouette ballade, le long des rails du train, dans un decor junglesque qui nous rappelle etrangement le Sri Lanka !

La route est un peu plus longue que prevue (ou Domi un peu plus lente que la moyenne) et on arrive donc a Agua Calientes un peu apres la tombee de la nuit. Premiere impression: Ohhh que c’est mignon: tout est eclaire a la bougie, c’est rustique et plein de charme. Ils vivent encore comme a l’epoque des Incas ici ? Mouais…  il s’agit en fait d’une bonne grosse panne d’electricite! Le bled est hypra touristique, point de depart oblige pour tout visiteur du Machu Picchu. Tonnes d’hotels (chers), restos, bars et boutiques arnaque-gringos. On est contents que tout soit dans le noir :-)

Sauf que du coup, il est impossible d’acheter nos billets de train de retour (ah oui – vous aurez compris qu’il est totalement exclu de se retaper le bus-de-la-mort pour le trajet du retour.), impossible d’acheter nos tickets d’entree au Machu Picchu, impossible de retirer des sous au distributeur… On est coinces ! Il nous reste en poche tout juste de quoi payer une nuit d’hotel et l’entree au site, en esperant qu’on peut les acheter sur place. On va donc se coucher en faisant confiance a notre bonne etoile (apres tout,si on n’est pas tombes dans ce foutu ravin, c’est qu’on doit le voir ce site, non?).
 
3h30 : biiip biiip biiip : reveil! Il faut se mettre en route pour arriver les premiers a la billeterie et obtenir notre droit d’entree au Wayna Picchu, la montagne la plus haute qui offre une vue superbe sur le site (ils ne delivrent que 400 entrees par jour!). Ca monte, ca n’arrete pas de monter. Mais comme on est determines a etre dans les premiers, on ne s’arrete pas! D’un pas relativement lent et pose, on arrive a depasser les groupes de petits malins qui sprintent le temps d’un palier pour finir ecroules sur le cote au palier suivant. Gnac Gnac, on a pitie pour eux :-)

Le ciel s’eclaircit au fur et a mesure de l’ascension. On arrive en haut en environ 1h30, trempes de sueur et la tete dans la brume, derriere les quelque dizaines de plus forts que nous. On se joint a la file devant la billeterie, et la, on attend quasi une heure (!) que les portent s’ouvrent. On est heureux et fiers: on a notre entree au Wayna Picchu! En d’autres mots, on a gagne le droit de suer encore un peu plus lors d’une nouvelle ascension :-) Masos, direz-vous ?

L’acces au site en lui meme est inquietant: des tonnes de touristes en K-way fluos debarquent de bus confortables, une foule desorganisee se presse aux portillons, ca donne quasi envie de rebrousser chemin. Puis on entre, au compte-gouttes (il est 6h30 du matin, le ciel se degage) et la…

On n’as pas de mots. La gorge se noue, l’oeil s’humidifie. Est-ce la nuit trop courte ? La fatigue de l’interminable ascension nocturne ? La sensation du corps tout grelottant ? Non, rien de tout ca. Tout ca, on oublie en une seconde, imperceptiblement, des que nos yeux decouvrent cette extraordinaire cite de pierres, completement surrealiste qui semble flotter dans les montagnes. On a reelement ravale nos larmes. Qui n’a jamais vu une illustration du Machu Picchu ? On se dit qu’on sait ce que c’est, c’est tellement connu…

Mais non, c’est completement fou, c’est un sentiment bizarre, une sorte de grandiosite qui vous envahit! Je suppose que tout le monde a ressenti ca en le decouvrant. En tout cas, c’est magique. Apres le choc, c’est la curiosite qui prend le dessus. Avec le groupe des co-voitureurs de le veille, on s’offre une visite guidee, animee par un sympathique petit bonhomme plein d’entrain. On n’en apprendra pas enormement, la cite Inca restant mysterieuse meme pour ses descendants. La ville aurait ete construite en 25-30 ans et ses habitants y seraient restes environ 150 ans avant de succomber en masse a la fievre jaune, ce qui aurait vraissemblablement cause le declin de la cite. Nous on est perplexes: construire un monstre pareil en si peu de temps, avec les moyens de l’epoque ? Ils auraient aussi taille les montagnes aux alentours. Amenage tous ces escaliers sans fin, ces terrasses parfaites pour les cultures. Tout ca en si peu de temps. Fou. Mystique. Passionnant.

Le ciel est tout bleu en fin de matinee, seuls quelques nuages de brume remontent de la vallee comme pour garder l’ambiance mysterieuse du lieu. Apres un bref pique-nique (c’est interdit mais on est des rebelles, yeah!), on se lance a l’assault de l’enorme Wayna Picchu. Vu d’en face il fait peur. Et dessus, c’est encore pire :-) Le chemin en escalier trace par les Inca est hyper difficile, c’est beaucoup plus dur que la premiere montee 6 heures plus tot. Meme technique de la tortue, 1h30 environ plus tard, et la vue panoramique  sur le Machu Picchu recompense amplement nos efforts !

C’est a ce moment que nos compagnons de route nous proposent une « petite extension » au circuit habituel. On signe pour une balade jusqu’au « templo de la Luna », environ une heure plus bas. Nos jambes sont deja fachees, au point ou on en est, de toute facon ca ne peut pas etre pire. Erreur ! Ca peut! Alors que les sportifs de devant gambadent entre les pierres et glissent joyeusement sur les echelles comme s’il s’agissait d’un parcours-sante, nous (enfin surtout la partie feminine de notre couple), on commence a en chier grave (si si) ! Mais c’est superbe ! Et ca descend, donc ca change un peu.

Le petit temple de la Lune est intriguant, on ne comprend pas bien pourquoi ces Incas se sont casse la tete a aller implanter un temple de l’autre cote de la montagne, aussi loin de tout. Mais bon, on s’est resolus : on ne les comprendra pas de toute facon (faudrait aller rechercher leurs descendants dans une galaxie lointaine – note de Domi).  Ah zut, faut tout remonter maintenant ! Arg… La technique de la tortue ne marche plus, moi (Domi) je tenterais bien celle du serpent (ramper quoi) ou me transformerais bien en pierre pour rester la eternellement. Pierol ne fait plus tellement le malin, il est creve aussi, mais dans un dernier souffle, on parvient a revenir au Machu Picchu, sous la drache (ah oui tiens, c’est bien la saison des pluies!).  On a perdu nos copains francais du coup. Doivent etre shootes aux steroides ceux-la :-)

Un petit bonjour aux lamas, quelques dernieres photos du site avec une toile de fond devenue grisatre et on se resigne a ecouter notre corps qui nous supplie de rentrer au bercail. Le bus pour redescendre sur Agua Calientes ? Pas le temps de reflechir, les francais sont la, ils redescendent a pieds et on les accompagnera. Point.

Bah, et puis au point ou on en est, de toute facon ca ne peut pas etre pire (deja vu ?). Re-erreur :-) OK, on voit de jour le chemin qu’on avait monte a 4h du mat’ dans le noir, mais la descente nous acheve.

C’est les jambes flageolantes qu’on debarque a 17h sur la place du village… Toujours prive d’electricite ! Au secours, on n’a plus de sous ni pour dormir ni pour manger, on n’a toujours pas nos billets de train, et surtout, on n’a plus de force pour penser a tout ca ! Il nous faut encore pourtant trouver le courage de faire 1h30 de file a la gare pour expliquer notre situation de pauvres petits touristes a la controleuse qui nous reserve des billets en echange de nos passeports. On reviendra quand on aura des sous. Et la, en quittant la gare, miracle: la lumiere fut ! Viiiite, allez vider la caisse du bancontact (zut, on n’est pas les seuls en manque de sous. Re-file).  Et nous y voila: 19h30, pas reposes, pas douches… rdv pour un resto avec le reste du groupe de la journee. Pas besoin de vous dire qu’on a dormi comme des bebes et qu’aujourd’hui on se repose les gambettes.

Le Machu Picchu, c’est fait! C’etait un des points-cles de la partie Amerique du Sud de notre voyage, et on n’est vraiment, mais vraiment pas decus ! On espere avoir reussi a vous faire vivre en partie notre experience via notre long recit… Mais surtout, ne pensez pas que les photos ci-dessous puissent remplacer une visite en bonne et due forme : vous DEVEZ voir ce site une fois dans votre vie, faites nous confiance.

Apres avoir stagne quelques jours a Cusco, l’aventure a repris pour nous. On est bien reboostes et enthousiates pour la suite.

A bientot donc, pour des nouvelles decouvertes !

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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Nouvel an 2010 a Cuzco (31/12)

Notre derniere journee de 2009 fut principalement consacree a la decouverte du mercado principal. Une sorte de gigantesque Carrefour en plein air, ou le « rayon » boucherie a retenu mon attention (ames sensibles s’abstenir).  Nouvel an oblige, des centaines de stands de cotillons et feux d’artifice… on comprendra plus tard.

On ne vous avait pas menti en disant que les Peruviens raffolent de cochon d’Inde : des petits cuy grilles attendaient sagement d’etre manges sur les echoppes du marche.  J’ai (Pierol) du me retenir… j’avais promis d’attendre le soir pour me taper mon premier cuy (j’adore ce mot).  En attendant, une degustation de brochette de coeur de boeuf et une goulash de churrasco ont fait l’affaire.

Apres avoir tourne des heures dans la ville a la recherche d’un resto, nous trouvons une jolie table ou on nous sert du cuy (enfin !!!) et du ceviche (poisson cru marine dans du citron vert). De-li-cieux ! Bon, c’est vrai qu’on reconnait bien le petit animal qui git dans l’assiette, mais a la premiere bouchee on comprend pourquoi on le mange.

Apres avoir fait bombance, direction la Grand’ Place locale, bondee a souhait, pour un feu d’artifice memorable mais pas tres organise (super dangereux, tout le monde tire ses petards dans tous les sens).  On termine la soiree calmement par une petite tarte au chocolat degueu.  Nouvel an calme, donc, mais les mouvements de foule et les feux d’artifice nous laisseront un bon souvenir de ce reveillon 2010.

On espere que vos festivites se sont bien passees aussi, merci pour tous vos petits mots, on vous souhaite plein de belles choses pour l’annee a venir !

Demain, direction Machu Picchu pour commencer l’annee en beaute (rendez-vous dans quelques jours avec les photos)

Bizz a tous

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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Cuzco (28/12 au 30/12, voire plus)

Nous voila bien legers tout a coup : Le colis de la boutique est parti aujourd’hui. Chers clients, patientez un petit mois et vous recevrez votre premiere commande d’artisanat.

2 jours qu’on est a Cuzco et on s’y plait bien. Petites ruelles escarpees, jolis quartiers d’artistes, magnifique place principale et delicieux restaurants ! On n’a toujours pas teste le « Cuy » (le cochon d’Inde qui se prononce « couille », sisi) mais que les ames sensibles tremblent : ce sera certainement notre mets de Nouvel An :-)

Apres une premiere nuitee dans une  » boite en carton », on a etabli notre camp de base a l’hotel (ca change des guesthouses). Un peu defraichi, certes, mais on a un bon lit, de l’eau chaude, la TV et … des voisins super bruyants (youpieee). Pour 12 euros petit dej inclus, c’est raisonnable, on a donc reserve 4 nuits d’office. Les places sont rares et cheres a Cuzco pendant les fetes !

On flane pas mal, on a passe des heures a l’envoi du colis, on visite, on mange (beaucoup trop)… bref on se repose avant les festivites du Nouvel An (qui risque de ne pas etre si festif vu qu’on n’a pas d’amis. Ouinnn).

Ceci est sans doute notre dernier post de 2009, donc …

BONNE ANNEE A TOUS !

Fetez ca bien et envoyez nous des photos par mail svp, on etait tellement contents de recevoir le portrait de la clique Danhaive en Pere Noel :-)

Bizouuuuus

Posted 8 ans, 9 mois ago.

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Islas Flotantes (27/12)

Premiere experience Peruvienne: les iles Uros, petites communautes entierement faites en roseaux a la main par leurs habitants. Les iles memes, mais aussi les maisons et les bateaux. Surprenant. Bon evidemment, c’est devenu tellement touristique que les insulaires en question ne vivent plus que de la vente de leur « artisanat » aux touristes. Je mets des guillemets pcq on doute fort que les colliers en plastique et les coussins imprimes I love Peru soient faits mains sur des iles perdues a des km de la cote :-)

C’est un peu penible, les vendeuses sont tres tres collantes, et on se sent obliges d’acheter partout. Ce qui gache un peu la decouverte de ces petits villages uniques au monde. Mais le soleil est au rdv et avec un peu de recul, on se dit qu’on a quand meme de la chance de voir ca. Il y a 15 ans, ca devait etre superbe…

Ce soir, on va se manger un bon gros cochon d’inde (si si) – esprit scientifique oblige. Et demain, un bon bus pour Cuzco. Comme on n’a pas encore bien plannifie la suite de notre periple, ces 7heures de trajet tombent plutot bien,  elles seront consacrees a l’etude du Lonely Planet Perou … ou si on suit  le schema classique: Domi qui dort, Pierol qui s’instruit :-)

Avis a tous : En plus de jouer les reporters, on s’improvise a present

agence de voyages: les vols pour le Costa Rica mi-janvier ne coutent « que » 620 euros ! Allez voir sur http://www.continental.com . Une semaine qui vous reviendrait meme moins chere que le ski !!! Et Pierol offre le champagne pour son annif ! On attend vos reservations :-)

Posted 8 ans, 10 mois ago.

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Passage au Perou (26/12)

Et un cachet de plus sur les passeports, un !

On a quitte Copa debut d’aprem apres une derniere truche (de l’espagnol trucha, la truite) a l’ail, direction Puno, premiere etape au Perou.  Le bus tombe en panne apres une demi-heure de trajet, ca promet. Comme quoi les grandes processions de benedictions de vehicules, ca ne sert pas a grand chose…  Puis finalement, il leur manquait juste du liquide de refroidissement, quelques bouteilles d’eau ont regle le probleme.

Arrivee donc a Puno, ville moche, toujours sur le lac Titicaca.  Demain on va essayer de visiter les fameuse iles flottantes (faites en roseau), puis on prendra la direction de la Vallee Sacree des Incas, Cuzco, 7h de bus (d’ou on devrait vous expedier les commandes…plus nombreuses que prevu, on se trimballe carrement un sac de plus !).

Snif snif, au revoir Bolivie.  On a aime les paysages de fous, le cout de la vie derisoire, les balades sur les iles, l’artisanat colore… et la truche bien sur ! Par contre pour l’amabilite et les sourires… on cherche toujours.  Tres decus sur le plan humain. 

On vous tiendra bien sur au courant du debut de l’aventure peruvienne dans les jours a venir.

Bons preparatifs de nouvel an !

Posted 8 ans, 10 mois ago.

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